Spot 13, Paris 13

Spot 13, c’est à la fois un lieu en friche, un chantier dans le 13èm arrondissement de Paris, une galerie éphémère à ciel ouvert dédiée au street-art, une association, des partenariats et événementiels.

Un lieu

Spot 13 c’est le nom d’un lieu aujourd’hui reconnu comme galerie éphémère du street art dans le 13 em arrondissement de Paris allée PARIS -IVRY.

Ici se côtoient graffs engagés, fresques géantes,  street art figurative ou lettrage , oeuvres collaboratives.

Avant qu’il se nomme Spot 13, ce lieu était déjà bien connu des graffeurs depuis des années. Il est dépuis mars 21 géré par l’association Spot 13 avec comme président Joko, ancien de la galerie Lavo/Matik et graffeur qui est à l’initiative de la transition d’un site abandonné, terrain vague vers un site organisé, fréquentable et ouvert à tout public.

Le site de Spot 13 est situé au niveau du 48 allée Paris Ivry 75013 Paris, ce sont 4 « salles » en soubassement ,  réparties sous les rails du tram T3a et un espace libre, une friche attenante où Joko a l’habitude d’organiser des barbecues géants , moments de rencontres, d’échanges entre street artistes et autres invités.

Aujourd’hui c’est un espace de liberté où se croisent des riverins, des passants, des amateurs d’art, des street-artistes, des danseurs, des réalisateurs de clip…

Msieubonheur, Elgee, Andrew Wallas, Move, les deux frères de Ensemble réel, Petri, PESCA 2AC, Djalouz, dirtysix6, ou encore S7T RBZ et également des pochoirs  de SE BD, KRISTX, Fred Zag, Raf Urban, C+S, The end of animals, petite poissone

Galerie éphémère du street-art

Spot 13, c’est la confrontation de tout ce qui se pratique comme expression sur mur, barrières, barricades. Se côtoient des oeuvres de toutes tailles, du street art figuratif au tags, des œuvres de jeunes débutants autorisés, d’artistes de renoms invités. Les artistes souhaitant participés doivent en faire la demande, certains éspaces, de manières non officielles sont résevées comme des zones pour l’expression , les tags et graffitis sauvages. « il en faut pour que les taggeurs en besoins d’expression puissent le faire sans recouvrir les oeuvres d’autres artistes » explique un membre de l’association Spot 13, à une passante qui l’interroge sur « les gribouillis » des barricades.

Parmi les artistes connus, dont les fresques seront peut être encore là quand vous viendrez découvrir l’endroit, on peut citer ;

Joko réalise la « direction artistique » de cet espace en choisissant des artistes aux univers différents et aux styles complémentaires, les femmes y sont bien représentées. Ce dernier veille à la préservation des œuvres quotidiennement, « j’ai des antennes partout », rigole-t-il. Et pour le moment, c’est pari réussi : les fresques tiennent dans le temps sans être recouvertes par des personnes extérieures au projet.

Spot 13 – Les grandes fresques – quelques pochoirs

Pour une visite guidée Spot 13, c’est ici https://www.youtube.com/watch?v=NNYDSYPnSj4

Un projet, des valeurs, une association

Spot 13, c’est une association et un pari sur l’avenir, une volonté de faire cohabiter art, population, espace en mutation et de contribuer au meilleur équilibre dans l’intérêt de tous.

C’est donner au street art une galerie à ciel ouvert accessible à tous librement et la gérer.

C’est une expérience rare, un lieu rare ou il est permis d’être.

Spot 13, c’est aussi une association dont les membres sont des passionnés de street art, bien souvent graffeur ou taggeur; ils gèrent le site , choisissent les artistes et la durée d’exposition des œuvres peintes (d’environ 10 jours à quelques mois ). permettant aux artistes d’être vu et soutenus dans leurs projets.

L’association favorise la diffusion du street art auprès de tous public, proposant des animations auprès des jeunes publics et des évenementiels ciblés.

Les membres assurent une présence régulière sur le site afin d’accueillir visiteurs et artistes  et  » jeter un oeil  » !

Spot13 Joko

Le choix du nom « Spot 13 »

Je vous délivre ici, les explications de Joko

13 c’est bien sûr la référence au 13èm, lieu du site et également de naissance de Joko, mais pas que – Cela fait aussi sens avec l’inconnu et le mystère existant autour du chiffre 13. Le mot spot – c’est le lieu 13, la chambre 13, les activités en dessous du périphérique, celles qu’on ne connait pas.

Et à y regarder de près, on peut voir que le chiffre 13 est penché.  » Rien n’est acquis, c’est l’éphémère du street art. Place aux suivants! Spot 13, un lieu qui bouge!

Merci beaucoup Joko pour cet échange et longue vie à Spot 13 et aux multiples projets en cours et à venir!

Des partenariats

Des partenariats se nouent avec les associations et entreprises voisines afin que cette zone vive dans le respect de valeurs sociales et écologiques.

Ateliers 21 (laboratoire citoyen qui lutte pour (faire avancer) la transition énergétique et créateur du SolarSoundSystem ),

un espace de coworking ,

une école d’architecture,

Plateau Urbain ( coopérative d’urbanisme transitoire, qui propose la mise à disposition d’espaces vacants pour des acteurs culturels, associatifs, et de l’économie sociale et solidaire) et qui permet l’utilisation  des lieux.

Sans oublier, le soutien de la Marie du XIII arrondissement qui a fait le choix de promouvoir le street art dans tout l’arrondissement avec l’implantation de nombreuses fresques murales gigantesques et s’affiche comme l’arrondissement street art de Paris.

Pour contacter Spot13 ,

rendez-vous sur place au 48 allée Paris Ivry ,75013 Paris

par facebook Spot 13

par Instagram @spot__13

par email spot13paris@gmail.com

Alben Factory – lieu chargé d’histoires



1 Alben Factory, l’antre du plasticien Alben.

Alben Factory, c’est ici!

Alben Factory, c’est ce qui est écrit sur un grand entrepôt aux confins des mondes dans le Médoc. Il est situé entre nord et sud , estuaire mer et marais dans un lieu marqué par l’abandon de ses activités maritimes.

Alben est un artiste plasticien français né en 1973, vivant dans  le Médoc, près de Bordeaux. Il est connu pour ces personnages en résine, ces Goldoraks, Venus de Milo, Mao, Christ … Il fut expert en ingénierie et innovation des matériaux composites dans l’aéronautique, avant de consacrer pleinement sa vie à sa carrière artistique, il y a plus de quinze ans.

Son lieu de travail, entreposage, lieu de mémoire est situé au bout du bout de l’estuaire de la gironde

On ne peut soupçonner  ce qui cache derrière ces murs.

Un jour, le portail était ouvert et je suis entrée. Il discutait avec quelqu’un et j’ai attendu. Puis je lui ai expliqué ma démarche – rencontrer des artistes – ceux qui jalonnent ma route – échanger avec eux et les présenter sur mon blog .

J’ai été captivée par le lieu, par ce qu’il contient et donne à voir; tous les matériaux, les travaux déjà faits et les multiples possibles encore à inventer.

Artiste international, plus connu à l’étranger qu’en France, il préparait une exposition au Japon – à Tokyo.

Alben est peintre graffeur et sculpteur, il capture dans ces personnages en résine des objets de consommations, des traces de vies.

Il m’a laissé libre de déambuler partout, il s’est intéressé à qui j’étais et ce que je faisais.

Je me suis sentie bien dans ce lieu ou la matière à créer est partout . J’ai pris mon temps pour ressentir comprendre les objets collectionnés,  les époques, les pays – ces accumulations de symboles de consommation passée et actuelle. On trouve des boites de lessives, des aspirateurs , les tous premiers ordinateurs , des jouets par centaines… je ne saurais vous décrire tout. Si vous êtes intéressés, à vous de fouiller les photos pour découvrir tous ces matériaux en gestation. Qu’ils soient là pour des créations ou sources d’inspiration et mémoire.

Alben Factory

Dans son antre, j’ai compris son positionnement et sa démarche d’artiste.  Libre à chacun de la trouver, d ‘interpréter  ses oeuvres. Alben n’impose rien . A chacun de faire son chemin.

Et si vous souhaitez vous aussi découvrir son antre et le rencontrer, contactez le via son site

https://www.albenfactory.com/

Je vous présente ci après l’artiste au travers les propos recueillis par Stacy Nardin en 2019 –

 2 Alben l’artiste

« Vous êtes autodidacte, pouvez-vous nous en dire plus ?

A 16- 17 ans, je me suis lancé dans le graffiti. J’utilisais des pochoirs et je m’emparais de murs du département de la Gironde, notamment de blockhaus sur la côte Atlantique. Dans le cadre de ma formation en aéronautique, j’ai étudié les matériaux composites (résine, carbone, etc.). Cela m’a incité à travailler la résine sur mon temps libre. Sensible à l’art depuis longtemps, pour mes premières expérimentations je me suis inspiré d’artistes tels que Arman et César, qui sont à l’origine de l’utilisation des résines, des mousses expansées, des résines d’inclusion, etc. Je me suis intéressé à ces matériaux par pur hasard. J’aimais beaucoup l’art avant d’étudier cette résine. Je ne voulais pas devenir un artiste directement, je souhaitais avoir un autre métier car il est difficile de vivre de son art. En fait, je ne pensais pas, un jour, être un artiste. Alors, j’ai appris un métier et celui-ci m’a permis de trouver un lien avec l’art. J’ai travaillé dans l’aérospatial pendant 15 ans sur la fusée Ariane, les satellites, les choses qui allaient dans l’espace. Parallèlement, je faisais des sculptures en résine et des tableaux au spray et au graffiti. Il y a quelques années, j’ai décidé d’arrêter mon travail pour me consacrer à mon art.

Dans les sculptures, je fige le temps en mettant des objets à l’intérieur. Ce sont des objets actuels, de notre quotidien que je chine, que je recycle ou que j’achète neufs. Je recherche une sculpture déjà existante afin d’en faire un moule. Ensuite, les objets sont figés dans la résine.

Au fil des brocantes et de mes voyages en France ou à l’étranger, je collecte des objets et sculptures. Je vais également chez des grossistes. Lorsque je suis allé en Chine, j’ai pu acheter une sculpture représentant l’ancien président chinois Mao Zedong. J’en ai fait un moule. J’ai récupéré les cannettes qui sont à l’intérieur, lors d’un voyage à Bruxelles. Elles étaient dans un sac, destinées à être jetées à la poubelle. Cette année, lors d’un voyage personnel, j’ai pu acquérir un crâne mexicain. A chaque voyage, je pars avec mes bagages vides de manière à revenir avec de multiples objets. Par la provenance de ces divers objets qui composent chaque œuvre et le moment où je me les approprie, je fais également référence au voyage spatio-temporel.

Que pouvez-vous nous dire sur vos réalisations intitulées tableaux « Imprint » ?

Tout est en relief et tout est en résine. Ce qui est en relief, j’en ai fait un moule comme une empreinte ce qui me permet de pouvoir réutiliser ce moule de multiple fois. Je peux aussi m’en servir comme tampon sur les tableaux. Avant, je combinais l’utilisation du pochoir avec des empreintes en relief. Depuis 2- 3 ans, j’utilise 100% de relief dans mes tableaux. D’ailleurs, c’est l’une des premières fois que j’expose ces nouvelles œuvres.

Il y a -t-il un lien entre les sculptures et les tableaux ?

Le lien entre les sculptures et les tableaux sont la récupération, le recyclage et l’accumulation. Cela représente également ma vie et mes déplacements. Mon atelier est immense et est rempli d’objets. Il est rangé et organisé mais nous devons nous faufiler car j’ai énormément de choses. Nous pouvons dire que je suis un accumulateur, un collectionneur. Par conséquent, il m’est difficile de faire des œuvres épurées. Ces œuvres reflètent ma personnalité. »

Alben vous présente son univers – sur facebook – suivez ce lien

https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Falbenfactory%2Fvideos%2F497302690979489%2F&show_text=false&width=560&t=0

Merci Alben pour ton accueil et à une prochaine fois dans le Médoc !

Sculptures en fête – Fondation Datris

L’exposition  » Sculptures en fête célèbre les 10 ans de la Fondation Datris à l’Isle-sur-la-Sorgue. C’est dans le Vaucluse que j’ai pu admirer cette très superbe collection qui présente un beau panorama de la sculpture actuelle et montre sa grande diversité.

Elle rassemble une sélection d’œuvres de 126 artistes qui sont entrées dans la collection de la fondation créée par Danièle Kapel-Marcovici et Tristan Fourtine :

Caroline Achaintre • Yaacov Agam • Chul •Hyun Ahn • Alice Anderson • Marina Apollonio • Art Orienté Objet • Béatrice Arthus •Bertrand • Rina Banerjee • Rafael Barrios • Laurent Baude • Pascal Bernier • David Bill • André Bloc • Catheryn Boch • Katia Bourdarel • Angela Bulloch • Daniel Buren • Loris Cecchini • Miguel Chevalier • Ciris Vell • Geneviève Claisse • Anne Claverie • Alain Clément • Céline Cléron – Robbie Cornelissen • Olivier de Coux • Awena Cozannet • Elias Crespin • Carlos Cruz •Diez • Marinette Cueco • Pierre Daquin • Odile Decq • Jean Denant • Philippe Desloubières • Jean Dewasne • Daniel Dezeuze • Norman Dilworth • Henri •François Dumont • Nathalie Elemento • Harald Fernagu • Odile de Frayssinet • Meschac Gaba • Antonio Gagliardi • Alfieri Gardone • Amélie Giacomini et Laura Sellies • Emile Giglioli • Liam Gillick • Jacin Giordano • Sébastien Gouju • Dan Graham • Francis Guerrier • Stéphane Guiran • Tetsuo Harada • Alexis Hayère • Octavio Herrera • Sheila Hicks • Philippe Hiquily • Medjid Houari • Christian Jaccard • Ann Veronica Janssens • Dionisis Kavallieratos • Tadashi Kawamata • Hans Kotter • Sophie Lavaux • Julio Le Parc • Sol LeWitt • Evert Lindfors • Jaildo Marinho • Francesco Marino di Teana • Vincent Mauger • Kate MccGwire • Manuel Merida • Annette Messager • François Morellet • Ariel Moscovici • Jean • Paul Moscovino • Terrence Musekiwa • David Nash • Iván Navarro • Isabel Nolan • Marc Nucera • Sarah Oppenheimer • Laurent Perbos • Darío Pérez •Flores • Carmen Perrin • Françoise Pétrovitch • André Pharel • Jean • Charles Pigeau • Alice Pilastre • Jaume Plensa • Denis Pondruel • Fredrick Prescott • Laure Prouvost • Eva Ramfel • Jean Pierre Raynaud • Sylvie Rivillon • Vera Röhm • Samuel Rousseau • Niki de Saint Phalle • Nicolas Sanhes • Patrick Saytour • Robert Schad • Nicolas Schöffer • Susumu Shingu • Chiharu Shiota • Gabriel Sobin – Monika Sosnowska • Jesús •Rafael Soto • Jean Suzanne • Sarah Sze • Judy Tadman • Moffat Takadiwa • Caroline Tapernoux • Tilman • Wolfram Ullrich • Victor Vasarely • Joana Vasconcelos • Bernar Venet • Claude Viallat • Roger Vilder • Peter Vogel • Ludwig Wilding • Mâkhi Xenakis • Antonella Zazzera.

L’exposition est scnénographiée sur la base de 9 thèmes

Liaisons particulières
Hors cadre
Formes et Déformes
Juste une illusion
Espaces intérieurs
Sciences naturelles
Pas si bêtes !
Complètement allumé.e.s !
Les Jardins de la Villa Datris

Elles font l’abstraction -Centre Pompidou

Pour la reprise de la vie culturelle , plonger dans l’exposition « Elles font l’abstraction » a été un bonheur.

Se retrouver dans le ciel de Paris à Beaubourg, puis déambuler et découvrir un nombre incroyable d’artistes femmes inconnues pour la plupart et provenant de tous pays, cela fait un bien fou!

Ce n’est pas tant les œuvres prises une par une, à l’exception d’une poignée qui ont rendu ce moment inoubliable, c’est la force de ces inconnues.

Elles se sont introduites par le biais des arts connexes comme les arts décoratifs, en particulier l’art textile, l’art médiumnique , la danse, les performances, la photographie, dans le milieu très fermé de l’art – masculin. Elles ont ouvert la voie à d’autres femmes artistes.

Cette exposition se déroule sur une période qui va de la fin du 19 èm siècle aux années 1980. Elle présente les artistes comme des actrices, co-créatrices de l’histoire de l’abstraction.

J’ai fait de nombreuses photos pour ancrer ces découvertes. Finalement, j’ai décidé de vous en montrer beaucoup – l’exposition présente une centaine d’artistes et plus de 500 oeuvres . Je pense y retourner tellement cette exposition était vaste et riche d’informations.

Bonne visite!

Pour la peinture qui m’a le plus touchée, la grande œuvre collective des aborigènes APy j’ai trouvé un éloge argumenté et enthousiaste que je vous délivre.

« Quelle joie de voir cette œuvre collaborative féminine, magistrale et sublime des artistes du APY land, au sein du Musée Pompidou à Paris, dans le cadre de l’exposition qui vient de s’ouvrir : « Elles font l’abstraction ».Ces femmes incroyables écrivent une page de l’histoire de l’art, et résonnent à travers le monde comme ici en France dans un des plus grands musées d’art moderne et contemporain.Merci à la collectionneuse Bérengère Primat de la Fondation Opale en Suisse, et à la formidable démarche des centres d’art du APY land d’avoir rendu tout cela possible.D’un format de 550 x 290 cm, cette œuvre prestigieuse de 2018 a été réalisée par 26 femmes dont de nombreuses artistes souvent exposées à la galerie à Bruxelles. C’est tellement émouvant de les retrouver au Musée Pompidou, dans mon pays natal.Elles y évoquent dans cette peinture avec force, énergie, ancrage, à quel point « La loi des femmes est vivante sur nos terres » (Nganampa mantangka minyma tjutaku Tjukurpa ngaranyi alatjitu), en cristallisant sur la toile l’histoire des Septs Soeurs aux Temps du Rêve.Musée Pompidou – Paris : « Elles font l’abstraction ».Du 19/05/2020 au 23/08/2020https://www.centrepompidou.fr/…/agenda/evenement/OmzSxFvFondation Opale : « Breath of life »Du 13/06/2021 au 17/04/2022https://www.fondationopale.chFondation OPALE« 

Salon Réalités NouvellesLe salon des Réalités Nouvelles – édition 2014

Les tickethommes – personnages en ticket de métro

Je vous présente les tickethommes.

Ce sont les petits personnages découpés, colorés, habillés, réalisés chacun dans un ticket de métro, ce support que j’affectionne et que j’investigue encore et encore.

Les tickethommes sont nés il y a quelques années et désormais m’accompagnent au quotidien.

Aujourd’hui, téléphone et tickethommes font la paire et me permettent de vous montrer, imager mes coups de cœurs artistiques, des scènes surprenantes captées, des petits moments de vie à Paris et aussi ailleurs.

Avec des petites choses, on peut faire beaucoup.

Surprendre, émerveiller , apporter de la poésie à la vie, donner des envies, voilà tout ce que les tickethommes aimeraient bien faire.

En voici quelques uns, ils vont et viennent, souvent se perdent – alors d’autres arrivent de série en série.

Les 1ers: 2015 « sur le départ – Ils ont un peut jauni mais sont toujours là dans l’atelier.



Pout parler d’amour, de fêtes…