Le ticket poète par Chrismali

Le ticket , c’est le medium qui donne a Chrismali sa grande liberté et lui permet de laisser libre cours à l’imagination, aux envies et expérimentations.

le ticket poète

Le ticket raconte

Un ticket
Deux tickets, trois tickets,
une histoire de tickets.

Un ticket,
deux tickets, trois tickets,
c’est un jeu, un puzzle de vie

Un ticket,
deux tickets trois tickets,
avec des signes inventer l’écriture universelle,
conter le  bonheur.

Un ticket,
deux tickets, trois tickets
pour s’égarer, se fondre dans la foule
jusqu’à disparaître.

Un ticket,
deux tickets, trois tickets
pour voyager sans bouger,
par les yeux, par le cœur, plonger dans mille contrées.
 
Un ticket,
deux tickets, trois tickets
c’est la liberté que donne la grande mixité .
                              

Chrismali

Dans ce texte, Chrismali annonce ses grandes thématiques – jeu, puzzle de vie, écritures, amour, folie, pertes de repères, mondes multiples. nature.

Pêle-mêle de quelques oeuvres sur tickets depuis 9 ans

En 2018, la 1ere grande exposition avec des tickets de métro sur le thème de l’enchevêtrement a valu à Chrismali le « prix special du Jury » –

Exposition avec le Cercle des Atistes de Paris au Parc Floral; Sculpture en ticket, tableaux et textes poétiques – le ticket joue le thème de l’enchevêtrement entre l’ homme et la nature

Chrismali–Hommes-,-nature-enchevêtrés- Expo du Cercle des Artistes de Paris 2018

Quelques textes accompagnaient les oeuvres dont celui-ci sur le ticket de métro

Le ticket – version 2018

Mais où est il?
Je l’ai vu, l’ai perdu.
Il a disparu
dans la machine,
dans ma poche,
dans le tableau là devant vous.
Avec un ticket, je pars,
je compose des histoires
qui parlent d’hommes et de nature

Chrismali

En 6 ans , que de changements voici la version « Le ticket – 2024 »

Ou est-il?
Il a disparu.
Trop papier, il s’est transformé
Ticket poète,
il est devenu ticket pucé.
Plus de mots doux transportés, liste de couses insatiables,
plus de marque page, ni de souvenir parisien.
Le ticket devient rare.
L’ artiste s’en empare, il devient art.
En miniature ou en multiple, sans limite de temps,
pour le plaisir uniquement,
le grand dépaysement,
le voyage continue.

Chrismali
Ticket poète, le ticket raconte ar le ticket, Chrismali aborde nombreux champs de création dessins , sculptures, gravures, mini livres,poésie et thématiques au fil du temps

Et bientôt, dans le cadre du Printemps des Poètes, Chrismali exposera ses mini- livres avec et sans tickets de métro, à la galerie « Couleur du jour » avec la « Bibliothèque Vagabonde »

Signal – l’inéluctable disparition

Je vais vous conter l’histoire du « Signal », ce bâtiment, double barres de béton, emblématique d’une époque et de l’érosion côtière. Signal, ce paquebot posé sur la plage initialement à 200 mètres de la mer a aujourd’hui disparu.

Il était situé à la pointe du Médoc proche de l’estuaire de la Gironde à Soulac-Sur- Mer, une région, un lieu qui me tiennent à cœur..

Commençant par le projet artistique, cet article vous parlera également de son histoire et de celle  de sa région, la pointe du Médoc.

Signal – un batiment, un lieu, une histoire inspirante

A partir de gravures et techniques mixtes, j’ai réalisé des monotypes montrant le « Signal » face aux éléments; sable, mer et vent.

Le « Signal » atteste de ce que je ne sais nommer,  oscillant  entre de nombreux maux: Refus de mémoire, folie, inconscience collective, cupidité,  absence de plan prospectif à long terme de notre société et en corollaire des  politiques à court terme, à moins que ce ne soit une confiance totale en l’homme et les progrès qu’il a été capable d’engendrer et qu’il devrait être en mesure de réitérer. A chacun son interprétation.

Un  première série  d’estampes uniques a été faite à partir de la même plaque de cuivre avec la technique de la photogravure et travaillées ensuite différemment pour obtenir des atmosphères et situations particulières mettant en scène le « Signal « fièrement dressé sur la plage et côtoyant la mer avant et  pendant la tempête;  « orage annoncé »,  « l’emprise du temps »,  « disparition, apparition », « inéluctable », « Inconscience collective », « méduses, médusée…je m’amuse avec vous », « le temps gagne toujours ».

Certaines pièces jouent avec un collage de sérigraphies de méduses réalisées à Soulac avec Catherine Volk comme guide pour mes premières sérigraphies, d’autres comportent collage et gravure d’une autre plaque.

Neuf monotypes de la série  » Signal – orage annoncé » sont  présentés  à l’exposition du Cercle des Artistes de Paris – du 6 Mai au 29 Mai au Parc Floral de Paris.

D’autre séries verront  le jour – Signal tremblements, disparition – Grignotage du Signal – Signal, balcon abandonné sur la mer

La page gravures du site – chapitre Signal sera actualisé des différentes séries et créations.

Chrismali

Signal, vie et disparition

L’âge d’or

Il était une fois, une époque florissante, c’était l’après guerre, la croissance était au beau fixe.

Le futur était plein de promesses. Avec la 4èm semaine de congés payés en 1963, les vacances à la mer passent du rêve à la réalité pour nombreux, le tourisme de masse est en marche .

C’est dans ce contexte qu’est né le projet ambitieux pour l’époque d’installer sur la Côte aquitaine à la pointe du Médoc dans une petite ville d’environ  2000 habitants, Soulac-sur-Mer, un ensemble d’immeubles constitué de 14 bâtiments de 40 mètres de long et 4 étages à 200 mètres du trait de côte, la limite entre terre et mer.

Ce projet qui n’aurait pas du voir le jour compte-tenu de sa situation dans une zone à risque historiquement connue *- était sans nul doute voué à l’échec puisque le promoteur immobilier a fait fait faillite, seule la partie ( 2 bâtiments sur 14 ) déjà lancé du projet  du projet à été construite.

Le prospectus commercial de l’époque  ventait sa situation  » un balcon sur la mer », « merveilleusement sur la plage », « pour vos vieux jours ».

C’est ainsi qu’est né le Signal, il  porte bien son nom ! Il est le rappel de l’ambition et de la folie des hommes.  Il est un signal parmi tant d’autre de l’érosion côtière, de notre époque  » l’ anthropocène »,  de l’inéluctable de la terre et de l’univers.

La fin du Signal

Lors de la tempête Xynthia du 28/02/2010, le trait de côte s’est rapproché, il n’ était plus qu’à  10 mètres.  C’est le début de la fin pour le Signal. Entre 2010 et 2013 , la ville apporte du sable et tente de contrer l’avancement de la mer…

En janvier 2014,  après moultes tempêtes hivernales, la préfecture prend  un arrêté de péril et fait évacuer l’immeuble qui est  menacé par l’érosion côtière.

Principalement – immeubles de vacances, il semblerait que l’immeuble ait été vidé de ses habitants comme pour une évacuation forcée, sur un coup de semonce. Les habitants n’emportant rien, y laissant leurs affaires, leur traces de vie, leurs souvenirs. Pour retrouver une partie de l’ambiance du lieu , je vous propose le livre de Sophie Poirier  » le Signal ».

Après  une période de batailles juridiques pour déterminer les payeurs de la » « catastrophe »; indemnisation des propriétaires expulsés, frais de dépollution, de désamiantage et de destruction, puis au terme du temps nécessaire pour  faire exécuter les travaux préliminaires à la destruction, la fin du Signal est arrivé.

En février 2023, des bulldozers sont partis à l’attaque du Signal et à force de coups répétés,  par petits bouts, ils ont dépecé cette carcasse vide de béton violentée qui subsistait sur la plage.

Le re végétalisation de la zone devrait avoir lieu à l’automne 2023, la nature reprenant sa place face  au béton

La pointe du Médoc, une zone mouvante

La pointe du Médoc était une presqu’ile. Le site du phare de Cordouan était une ile. Soulac était situé sur l’estuaire. Des écrits anciens  attestent qu’en  580,  un cataclysme par effondrement du sol  à emporté dans la mer  villes et bourgades avoisinantes.

Dès le 7ième siècle, des dunes mouvantes recouvrent les terres du littoral et entrainent la désertification. 

Au 14 ième siècle, de violentes poussées de sable et la montée des  eaux obligent à des travaux d’exhaussement du sol de la basilique Notre Dame de la Fin des Terres de Soulac.

Au 16 ième siècle, les sables envahissent forêts et terres alentours.

Au 17 ième siècle, parallèlement à la désertification coté océan, sont décidés des travaux d’assèchement des marais girondins. Ce sont des ingénieurs hollandais qui viennent travailler sur la zone des marais et créent des polders.  Digues, fosses et chenaux  sont toujours en place aujourd’hui.

En 1741, face à l’invasion du sable, les habitants de Soulac-les-bains quittent leur ville et crée Soulac le Jeune .

Entre 1780 et 1810 , la Pointe de Grave recule de 1400 mètres

Vers 1830 la navigation devenant dangereuse dans l’estuaire, Le Verdon, petite ville de la pointe situé à 10 km au Nord, menaçant de devenir une île, des travaux  sont décidés; épis de bois et branchages.

En 1879, l’érosion est telle que le maire de Soulac, Charles Cellerier , alerte sur les dangers de la montée de la mer pour contrer l’ensablement inévitable . Le but est de  sauver Soulac, les terres arables des plaines du Bas-Médoc  et de  permettre la continuation de la navigation sur la Gironde  jusqu’à Bordeaux.

 Depuis cette période, la Pointe du Médoc a été le siège de nombreux travaux pour contrer la montée des eaux et les tempêtes . De nombreux ouvrages ont été mis en place; digues, épis, jetées, brise-mer,  casiers avec enrochement, revêtements divers.

Force est de constater, « Signal » à l’appui, l’impuissance des hommes face aux éléments.

Pour en savoir plus sur le sujet de la montée des eaux et de  l’érosion des côtes – un livre mêlant sciences et  humour  » Hé la mer monte- Chronique d’une vague annoncée » – de Eric Chaumillon , Mathieu Duméry et Guillaume Bouzard.

Une partie des informations sur Soulac et l’érosion marine vienne du livre « Erosion marine » – de Jean-Paul Lescorce – Il a également écrit plusieurs ouvrages sur la vie soulacaise et la forteresse des Arros.

Spécial sculptures – expo du Cercle des Artistes de Paris

C’et toujours un grand plaisir de franchir la grille du Parc et de marcher dans les senteurs et couleurs de la nature jusqu’au pavillon des artistes du Cercles des Artistes de Paris, le numéro 18. Là d’autres couleurs , lumières, visuels vous accueillent. Ce salon est un lieu de rencontres et d’échanges avec le public bien sûr et également avec les autres artistes qui ont lieu dans une ambiance joyeuse et apaisante.

Ma première exposition avec le Cercle des Artistes de paris date de 2011 et c’est aujourd’hui ma 7 ième participation. Au fil des ans je vous ai présenté mes coups de cœurs, un spécial photographie, un journal de l’ensemble des artistes

Cette année, j’ai choisi de vous présenter le salon sous l’angle de la sculpture – Cet article est un « spécial sculptures et volumes ».

Comme pour la peinture, le choix des artistes correspond à un large panel de type de sculptures différentes; modelage avec les terres cuites, des bronzes, de la pierre , de la pierre et du verre, du bois, de la dinanderie, de la soudure, de l’assemblage (composition avec des éléments de récupération, des matériaux nobles et des éléments de la nature et du quotidien). Vous y trouverez de l’art minimaliste, des grandes pièces, de la sculpture 3 D.

J’ai ajouté à cette présentation certains tableaux – peintures qui sortent du cadre et intègrent le volume.

Très souvent des artistes sont là et vous renseignent si vous le souhaitez sur leurs techniques et celles des autres. N’hésitez pas , allez à la rencontre des artistes.

Cette année, Chrismali a présenté une sélection d’œuvres sur le thème de la mixité – mixité des composants – travail en plat et volume – le tickets de métro fait le lien. Vous trouverez des éléments comme les capsules d’œufs de raie, de la fibre végétale, des textiles, du papier, des papiers cousus, du fil, du fer, de la terre, des muselets de bouchons de champagne, de l’encre, de l’acrylique, des plumes, de la porcelaine faite main , des végétaux, des pierres, des perles, de la radio…

La mixité, c’est la vie !

L’art est champ de tous les possibles!

A bientôt, si le cœur vous en dit.

Voir l’article de Arts in the City sur l’exposition

Printemps Chrismaliens expo / activités

Chers amis,

Prochainement, si le coeur et les emplois du temps s’accordent, voici 2 occasions de se retrouver .

Exposition Aliz’Art du 28 au 2 avril 2022 – Espace 148 au 148 rue Paul Vaillant Couturier -94 Alfortville

Exposition du Cercle des Artistes de Paris du 30 avril au 29 mai- Parc FLoral de Vincennes -75 Paris


Exposition Aliz’Art du 28 au 2 avril 2022 – Alfortville

Lors de l’exposition Aliz’Art, » célébrons le printremps » je participe au projet collectif du groupe et présente une série de 6 tableaux réalisés en techniques mixtes – aquarelles réalisées ) partir de 3 couleurs imposées et collage tickets de métro.

C’est Viva -Vie – Envie !

Chrismali – Collage sur toile – 30*30 cm

Dans l’espace dédié à Chrismali, j’ai choisi le thème de l’eau et expose 8 tableaux réalisés entre 2020 et 2022 sur ce thème qui m’est cher. Techniques mixtes, collage et tickets de métro – aquarelle ou acrylique. C’est le bleu qui domine. L’eau c’est la vie – comme le disait déjà Saint Exupéry en 1939.

Eau, tu n’as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte, sans te connaître.

Tu n’es pas nécessaire à la vie : tu es la vie.

SAINT-EXUPERY, Terre des hommes,1939

L’eau -n’appartient pas a la famille du végétal, ni de l’animal et à ce titre n’a pas le statut d' »être « .

« Eau » Qui es-tu ?

Toi qui jaillis
Toi qui es la vie
Toi qui es nous

On te capte, on te salit
On te vend au plus offrant

Eau vivante inspirante
Tu es traitée comme un objet
Une nature morte

Essentiel au vivant
Tu n’as pas de droits
Pourquoi?

Chrismali

Aliz’art a proposé à des classes de grande section de maternelle de partager leur créations sur le thème universel du printemps. C’est donc l’occasion de faire correspondre des œuvres intergénérationnelles et d’accueillir de très jeunes publics .

Une exposition colorée et gaie avec des petits enfants qui s’éparpillent comme des volées de moineaux! Voici quelques accords

Exposition Cercle des Artistes de Paris du 28 au 2 avril 2022 au – du 30 avril au 29 mai – Parc Floral – Paris 75012

L’art est ce domaine de liberté où tout est possible, sans limites. Seul le regard, conditionné à la notion du beau et des conventions limite les perceptions, les créations. Alors ouvrons les regards – élargissons le champ des possibles!

Cette année , je présente un univers composé de sculptures et tableaux. Le fil conducteur est la mixité des composants et la cohérence du grand mélange!

Végétaux, tickets de métro, petits rien , bijoux, porcelaine, papier, textile, bois, argile, petits objets du quotidien, fer seront au rendez-vous…

J’espère que vous prendrez plaisir à découvrir l’ensemble et que nous aurons la joie de nous y retrouver.

Chrismali – Cercle des Artistes de Paris – 2022

Turzo, sculpteur – de la terre au béton

J’ai rencontré  Franck Turzo, sculpteur,  à l’occasion de nombreuses expositions communes avec le Cercle des Artistes de Paris. J’aime tout particulièrement son travail.

Turzo est un artiste tactile, de la terre, de la main qui la modèle, de la porcelaine et du béton.

Ses mains partent  de formes rondes qu’elles compressent, déforment à volonté pour faire surgir une forme abstraite, être vivant ou  animal.

Ces œuvres évoquent la vie et la nature, le brut, la difficulté de la cohabitation .

Après le bronze , qu’il maitrise à la perfection étant bronzier, Le choix du béton s’est imposé à lui comme une évidence.

Ce matériau omni-présent, élément de structure lourd est un stigmate du poids de la ville,  cette ville qui croit sans cesse utilisant toujours plus de béton et par là même mangeant le sable rare et épuisable .

Tactile, il intègre ses mains dans ses œuvres comme la marque d’une empreinte, l’emprise du temps.

Dans ses sculptures, il revendique  le  renoncement à la forme parfaite.

Par ce choix d’aspect brut présentant des aspérités, rugosités, traces des moules qui pour  lui représentent les marques de constructions urbaines et d’ architecture, il met en avant la répétition, le formatage, la multiplication, les imperfections présentes chez l’homme et dans ses actions.

Dans une de ses dernières oeuvres « Ra »-  homme oiseau en cage –  il joue, interroge  sur la transition entre le vivant et le mort – l’homme et la bête.

De formation ciseleur sur bronze, il a travaillé pendant dix ans dans divers ateliers de fonderie d’art : ciselure, moulage … Il est aujourd’hui également
bronzier à la Manufacture Sèvres .

Je souhaite à Franck de continuer à rayonner en France et à l’international, de  présenter ses oeuvres au plus grand nombre et de les toucher par l’universalité de ses formes et de ses messages.

De nombreux artistes exposent au Cercle des Artistes de Paris, je lui ai proposé,  d’en présenter certains, ceux vers lesquels son regard s’est tout particulièrement attaché.

Les voici

Peintures: Raffi Djendoyan, Estelle Zuber, Jean Loriol, Christian Margot, Bernard Mallet, Jacques Jubert, Lucien Pinaud, Lise-Anne Le Pennec, Catherine Chaussemy

Sculptures: Karen Raccah, Nicolas Robba, Sylvie Souchère, Franceleine Debellefontaine, Alan Robinet, Chrismali

Photos: Anne-Marie Boudet, Dominique Baliko, Etienne Boiteux

Franck Turzo participe jusqu’au 2 juin 2019 à la 17 ièm édition du Cercle des Artistes de Paris avec qui il expose depuis 2002.

 Ci-après, vous pourrez retrouvez de nombreux artistes qui ont participé aux différentes manifestations.

https://www.chrismali.com/2019/05/lucien-pinaud-portraitiste-graphite-expo-du-cercle-des-artistes-de-paris/

https://www.chrismali.com/2019/04/expo-chrismali-au-parc-floral-de-paris/

https://www.chrismali.com/2018/05/special-photos-exposition-du-cercle-artistes-paris-parc-floral/

https://www.chrismali.com/2018/05/exposition-du-cercle-des-artistes-de-paris/

https://www.chrismali.com/2017/06/lexpo-cercle-artistes-de-paris-ledition-journal-facebook/

https://www.chrismali.com/2016/05/exposition-du-cercle-des-artistes-de-paris-au-parc-floral-de-vincennes-lart-pour-tous/

https://www.chrismali.com/2015/05/le-cercle-des-artistes-de-paris-des-talents-multiples-a-decouvrir-dans-un-ecrin-magique-le-parc-floral-de-paris/

Spécial Photos – exposition du Cercle des Artistes de Paris au Parc Floral

Spécial Photos – exposition du Cercle des Artistes de au Parc Floral

20 photographes – 20 univers

Tout un programme, de nombreuses techniques et choix différents pour 20 photographes et 20 univers.

Argentique, numérique, photogramme, rayogramme , photos sous-marine. photo en noir et blanc, photo couleur, pose longue, lomographie, photocomposition, photos peinture, flou artistique, subligraphie, création numérique, correction numérique, tirage argentique, tirage numérique.

Pour accéder au site des artistes, cliquez sur la photo.

Pour voir l’expo photo  du Cercle des artistes de Paris, c’est jusqu’au 27 mai au pavillon 18 du Parc Floral de Paris.

Voir article sur l’expo et découvrir les autres artistes peintres et sculpteurs, c’est  ici

Romuald Avet

C’est un voyageur, un certain regard, un choix de situation, une attirance pour le Grand Nor.d. ll  apporte des corrections numériques et transforme quelque peu ses photos recherchant et dégageant des atmosphères très particulières.

https://www.romualdavet.com/category/photographie/

Dominique Baliko.

Esthète du noir et blanc, prix de la photographie 2017 à l’exposition du Cercle.
Il se joue des lignes, des courbes, des ambiances et présente des lieux sous le regard de l’immobilisme et de la sérénité.

 

Baliko D

Cyril Boissier

Adepte de l’argentique il présente une série de vues urbaines mélangées à la nature.
Pour se faire, il a conçu pour son objectif un système lui permettant l’obtention d’un cercle et il superpose jusqu’à 3 images.
Ce travail d’ambiance urbaine lui a valu le prix de la photo 2018 du Cercle.

BOISSIER-Cyril

Anne-Marie Boudet

Créatrice d’ambiance, de vie suggérée, elles pratiquent la technique du flou maîtrisé. Elle présente une série autour des parcs et forêts.
C’est également un très beau travail de lumière.

BOUDET-A-M

Che Chia Chang.

Il transforme la photo, la fait devenir peinture . C’est un photographe qui pratique la peinture photographique, son art réside dans le fait de suggérer et d’oublier la réalité.
Comme les peintres il a choisi une gamme couleur principalement blanc bleu. Il nous dévoile des lieux des villes des villages qu’il nomme paradis.

CHE-CHIA-CHANG

Jean-Louis Danan

Photographe passionné de plongée, il en a fait son axe de travail. Il plonge dans les piscines fermées ou à ciel ouvert. Dans l’eau il joue avec les voilages les corps de ses modèles non professionnelles qu’il arrive à saisir dans l’instant, nous présentant un monde aquatique esthétique  et humain.

Danan-JL

Alain Dermejean

Photographe de la Montagne et des fleurs, ils présentent un travail numérique autour des fleurs. Il déstructure et recompose à sa guise, dévoilant des fleurs magnifiées.

Dermejean

Isabelle Hayaux du Tilly

La photographe présente une série de clichés sur le très célèbre Antelope Canyon dans l’Arizona.
La pierre rouge résonne de couleur allant du blond à l’orange, beige, marron… rouge.

http://wwwisabellehdutilly.wixsite.com/

HAYAUX-DU-TILLY

Cam Linh Huynh

Photographe globe-trotter, elle dévoile ici une série autour des villes américaines .  Elle travaille en lomographie et superpose des images de ville. Elle obtient des flous, des compositions artistiques qui montre sa vision de la ville.
Définition wikipédia de Lomographie
« Photographie de basse qualité selon les canons photographiques ou y ressemblant, caractérisée par des effets tels que l’effet tunnel, la saturation des couleurs ou le contraste élevé. »
Photographie argentique avec pellicule et appareil photo propre.

Keinaz

Il crée des univers abstraits, il part de photos hautes en couleur qu’il travaille, retravaille cherchant à créer des lignes des formes suggéra d’autres mondes.
Pour ces impressions il a choisi la subligraphie c’est-à-dire qu’il imprime sur une plaque d’aluminium enduite ensuite passée au four.
Ce procédé engendre un effet couleur magnifié et une résistance inégalée .

Keinaz

Marie-Fa Lazzari

Photographe artiste, grande expérimenteuse, elle a reçu en 2017 le prix spécial du jury pour un travail de photo composition création autour de l’univers d’Hitchcock melant argentique et création numérique.
Cette année elle présente un travail autour de l’image créée par photosensibilisation, procédé repris par Man Ray qu’il avait appelé rayogramme.
Sa série met en scène des fleurs savamment choisies.

LazzariMarie-Fa

Gilles Lorenzo

Photographe du corps féminin en mouvement, esthète du nu dévoilé, travaillant sous le feu de la rampe, il présente cette année une série de clichés saisis dans l’instant en extérieur dans Paris. Il capture des images des reflets dans d’énormes bulles de savon et laisse libre cours à l’imagination de chacun.

Prix 2018 du Public  en photographie.

Lorenzo-Gilles

Marie-The À

La photographe présente une série poétique autour de la danse n’utilisant que deux éléments le tutu et les chaussons de danse jouant sur le blanc l’or et le noir.

Marie-The A

Dominique Monfeuillart

Photographe de la nature, il choisit ses scènes . Son regard nous porte à changer de repère et de dimensions.

Monfeuillart-D

Morelli

Au premier regard, on doute. Nous ne sommes pas devant un photographe mais un peintre. On prend du recul on se rapproche pour voir le détail qui nous a échappé. On le trouve ce petit détail qui suggère un élément imprévu qui nous fait deviner autre chose que ce que le regard perçoit au premier moment. Morelli est un photographe De l’angle, du coin, il a l’art de rendre abstrait des angles de pièces des murs. Il est choisi au en couleur. Il réalise des assemblages de ses photos qui nous font penser à une série de peinture abstraite.

MORELLI-A

Jean-Pierre Mosca

Photographe de l’humain photographe des bâtiments photographe animalier, Jean-pierre Mosca exerce son regard dans de multiples directions toujours avec brio. Il présente une très grande photo du Bundestag Berlin.

On est attiré par les détails et les multiples plans.

MOSCA-JP

 

Jean-claude Parravano

Scénographe, maquettiste pour le spectacle, il crée des maquettes de façades de cinéma. Il s’appuie sur des documentations anciennes afin de  restituer l’ambiance des époques.

Il choisit des détails amusants à nous présenter. Son travail photographique est la trace de ses œuvres papier.

PARRAVANO-JC

Valérie Peraud

PERAUD

Michel Rolin

Ce photographe a choisi de nous présenter la cohabitation entre l’urbain et la nature. Il présente une série de feuilles engluées dans le goudron.

ROLIN Michel

Jean-Marc Stoeffler

Il a choisi de présenter une thématique autour de l’accumulation tout en apportant un regard amusé sur les clichés et les situations présentés.

STOEFFLER-JM

 

 

Exposition du Cercle des Artistes de Paris au Parc Floral – Pari Réussi!

Dans le cadre de l’exposition avec le Cercle des Artistes de Paris au Parc Floral,  114 artistes participent et exposent plus de 500 oeuvres.

Pari réussi ! Une expo où il fait bon être!

C’est toujours une gageure de faire coexister une centaine d’artistes d’univers différents lors d’une exposition. L’expo 2018 du cap est une réussite.
Sans frontières entre les artistes, axée sur le jeu des harmonies colorées et de thématiques, vous déambulez dans le vaste monde des arts.
Pas de monumental,  grandes installations ni de vidéo car le lieu et parti pris des organisateurs du salon ne vont pas dans ce sens.

Ici, la volonté est de montrer la palette des arts actuels, pas celles des galeries d’art contemporain, celle de la diversité avec pour  critères de sélection émotion, qualité et démarche.
C’est ainsi que peuvent se côtoyer des artistes dont c’est la 1 ère exposition et des artistes confirmés participant à de nombreuses et médiatiques expositions.

Voici une visite en quelques photos .

 

Au centre, le travail du sculpteur Jacques Jubert – à gauche au fond  – Gutierrez Manuela – sur la droite tableau les marches de Thierry Guerin, En fond – Air et Bruno Morath, a droiteThierry Pierre Guerin

Gauche à Droite – Nathalie Vogel – Chrismali – Monika Andren

Sculptures Christel Robertson

De gauche à Droite Laetitia Plinguet -Patricia Cronier Zohar – Evelyne Smolarski- Katia Kostoff

 

De gauche à droite Sidonie Laurens -Sylviane Lebond – Brev d’Encre

Jean Claude Jouvin – Michel Barthon

Siellez -Blanche-Candau Rochet

Rossan -R de St Yon- Stephanie Ledroit

Guy Thomas Robert -Bernadette Leclercq- Nicolas Robba – Martine Diatolevi

sculptures Françoise Darras