Barbara d’Antuono – Artiste textile – art singulier

Barbara d’Antuono – artiste textile – art singulier coup de cœur!

Plonger dans l’univers de Barbara d’Antuono, c’est entrer dans un monde africain coloré, bariolé, vivant, différent qui fait voyager . C’est aussi se régaler de l’humour de l’artiste avec ses œuvres réalisées pendant le confinement totalement actuelles et citadines.

Barbara d’Autuono est une artiste textile singulière, proche de l’art brut, elle compose une oeuvre d’un style poétique, bigarré, parfois naïf et humoristique.

Cousant à la main et ne décidant rien à l’avance, Barbara d’Antuono fait cohabiter les formes, les images et les mots créés au gré de ses envies, elle compose des histoires.

À l’occasion de la sortie de son livre Esprits vagabonds, l’artiste française Barbara d’Antuono présente une exposition à la Galerie Claire Corcia, 323 rue Saint Martin Paris – dans laquelle sont présentés ses tableaux textiles, accompagnés des textes du jeune auteur haïtien Kevin Pierre.

Barbara d’Antuono – Parcours


Barbara d’Antuono, corse d’origine italienne, quitte la France dans les années 80 pour les Antilles et la Jamaïque. C’est dans le foisonnement artistique d’Haïti, où elle reste 5 ans, qu’elle s’initie à la peinture et à la sculpture, notamment dans l’atelier du peintre haïtien Ronald Mevs. Ses premières créations seront des totems (assemblages de divers matériaux de récupération Sa rencontre avec le « Baron Samedi » et la mythologie liée au vaudou, ainsi que les éclaboussures traumatiques du coup d’état de 1986 et des exactions dont elle fut témoin, vont la précipiter dans une nécessité de dire l’indicible. Après plusieurs expositions à Haïti, elle rentre en France et développe sa propre technique, alliant sculpture, peinture, graphisme, couture, poésie et musique. Elle nourrit son travail de ses voyages, en Afrique notamment. .
Créatrice d’imaginaire, elle fait naître de ce savoureux mélange un style onirique, bigarré et parfois naïf, qui se retrouve dans toute son œuvre et qu’elle condense dans un syncrétisme baroque flamboyant où l’humour n’est jamais loin et Haïti presque toujours présent.
« Je couds comme certains récitent des mantras. Je ne décide rien à l’avance. Des images surgissent, sans cohérence particulière les unes avec les autres mais elles sont là et je ressens une urgence à leur donner corps. Coudre, suturer, refermer ces plaies, greffer un tissu sur un autre, mais aussi « broder » pour donner un sens, pour témoigner parfois de mon désir profond de réunir les deux cultures qui m’habitent ».

Expositions

Expositions, événements, parutions
Dès 1995, Barbara expose régulièrement à Paris, mais également en Allemagne, à Constance. Elle a participé à plusieurs expositions collectives, dont une en hommage Wilfredo Lam à L’Unesco.

Depuis 1998, elle deviendra une artiste reconnue de la Galerie Art Factory puis de la Galerie l’Art de Rien. Elle a exposé plusieurs fois au Lavoir moderne Parisien et très récemment à la Chapelle du Collège de Carpentras. En 2012, elle présente dans la Galerie du 59, rue de Rivoli, une exposition essentiellement consacrée au vaudou haïtien, tel un retour aux sources. Elle a exposé en juin 2013 dans le festival d’art singulier de St-Aubin lès Elbeuf.

Roger Ballen à la Halle Saint Pierre

La Halle Saint-Pierre présente l’exposition » le monde selon Roger Ballen ».

C’est la première fois fois en France que Roger Ballen fait l’objet d’une véritable rétrospective.

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Art Brut japonais – Halle Saint Pierre – Paris

Art Brut japonais – Halle Saint Pierre.

L’exposition Art brut japonais présente les œuvres d’une cinquantaine de créateurs.  Ces personnes souvent confrontées à un isolement mental ou social, utilisent toutes techniques et tous matériaux.

Il est aujourd’hui difficile de différencier l’expression de ces artistes de celles d’artistes développant une voie « brute » empreinte de techniques mixtes, travaillant en série parfois également de manière compulsive.

L’art  est une technique libératoire d’expression plus ou moins vital en fonction des individus.

Cependant les œuvres présentées dans cette exposition sont celles issues de personnes souffrant d’incapacités ou de dysfonctionnements intellectuels. Certains créent dans des ateliers protégés, d’autres sont autonomes.

« …. ils semblent à mille lieues de se préoccuper du regard des autres, du public, de la critique ou du marché. Ils créent pour eux-mêmes….

…. Il y a un véritable attrait au Japon pour l’art qui naît dans les marges. Actuellement, la prospection se fait surtout dans le monde du handicap car elle correspond à une volonté politique de donner plus de reconnaissance sociale aux handicapés  » , explique Martine Lusardy, conservatrice du musée et commissaire de l’exposition.

C’est la deuxième exposition consacrée à l’art brut du japon. Ici de nombreux artistes sont des jeunes nés dans les années 1980-1990.

Art Brut Japonais II – Jusqu’au 10 mars, Halle Saint Pierre, 2, rue Ronsard – 75018 Paris

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Art-brut-japonais-Katsuyoshi-Takenaka

art-brut-japonais-Ryusuke-Aruse-

Art-brut-japonais-Takumi-Matsuhashi

Art-brut-japonais-Toshio-Okamoto-

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Art-brut-japonais-Yoshi-Takahashi

Art-Japonais-Shinichi-Sawada

 

Michel Nedjar, artiste de l’art brut – Christian Berst galerie – LaM

Chez Christian Berst,

A la galerie Christian Berst, galerie spécialisée dans l’art brut, j’ai beaucoup aimé les oeuvres de Michel Nedjar, artiste vivant, artiste de l’art brut, découvert par Dubuffet.

Michel Nedjar, artiste plasticien, est issu d’une famille de Juifs algériens établis à Paris, son père est maître tailleur, sa mère est d’origine polonaise. Lorsqu’il naît en 1947, la plupart des membres de sa famille ont été victimes de l’extermination nazie

Dès son enfance, il est attiré par les tissus. Adolescent, il apprend le métier de tailleur.

Entre 1970 et 1975il voyage au Maroc, au Mexique, en Asie. Il découvre les fonctions magiques et symboliques de l’art mortuaire et des poupées.

Dès son retour à Paris, en 1976, il entame la création de ses premières poupées, avec des chiffons  récoltés dans la rue, il les  assemble et les retravaille avec de la boue, du sang.

Il travaille avec des matériaux de récupération qu’il déniche dans des poubelles, et explique « Sale, c’est vivant ».

Parallèlement, il constitue, avec Madeleine Lommel et Claire Teller, une collection d’art brut qui, sous le nom de L’ Aracine, finira par être la plus importante de son genre en France  et sera intégrée au Lam.

L’exposition est aujourd’hui terminée. Voici donc des photos de celle-ci . Pour poursuivre la découverte , je vous invite à vous rendre au Lam de Metz qui présente une exposition très complète sur l’oeuvre de l’artiste. Voir info en bas d’article.

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Au Lam , jusqu’au 4 juin

Au LaM, à Villeneuve d’Ascq, l’exposition  « Michel Nedjar, introspective » propose donc d’explorer toutes les facettes de l’œuvre de l’artiste : poupées bien sûr, mais aussi sculptures, dessins, peintures et films expérimentaux, de 1960 à 2016, ainsi que les thèmes qui sous-tendent l’ensemble de son travail : l’enfance et le primitivisme, la vie et la mort, la magie et le voyage.

LaM, 1 allée du Musée
59650 Villeneuve d’Ascq
France

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Introspective-consacree-Michel-Nedjar-LaM-Villeneuve-Ascq peinture sur ticket de train

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Gilbert Peyre -l’electromécanomanique – les mécaniques joueuses et poétiques

L’exposition de Gilbert Peyre à  la Halle Saint Pierre est une immersion dans son univers artistique,  créatif, ludique, poétique ….. un monde de mécaniques joueuses et poétiques.

Une expo pour petits et grands enfants, bricoleurs inventifs et amateurs d’art en tout genre…

Voici une présentation du monde de Gilbert Peyre qui je l’espère vous donnera envie d’en savoir plus encore.

Aujourd’hui reconnu artiste plasticien, il est proche des hommes du cirque.   Il a longtemps eu la casquette de génial bricoleur. Autodidacte, il a cherché des solutions pour animer son monde, le rendre drôle, animé, poétique, musical, racontant des histoires… Il s’est ainsi formé à de multiples techniques, cap de soudeur en poche, il s’est formé à l’électricité, la mécanique, l’informatique…

Gilbert Peyre se définit comme un électromécanomaniaque. « Maniaque, parce que, j’ai le souci du détail », explique t-il. Il réalise ses créatures et petits mondes dans son atelier d’Aubervilliers.

Il redonne vie à des objets délaissés, il crée des personnages animés fabriqués à partir de ferraille, de mécanique, de pneumatique et d’électronique. Gilbert Peyre fait danser jupe et pantalon sur un air de rock, invente un automate haltérophile, anime des animaux, des ours en peluche, nous invite a une dispute d’un couple qui jette la vaisselle…

Bio et Parcours

d’après ://culturebox.francetvinfo.fr/arts/sculpture/les-machines-extravagantes-de-gilbert-peyre-a-la-halle-saint-pierre

« Gilbert Peyre est né en 1947 dans les Alpes de Haute-Provence. Très vite, il préfère construire ses propres jouets. A 16 ans, il passe son CAP de serrurier. Métier qu’il n’exerce que 6 mois. A 22 ans, il est garçon de café à Paris et réalise ses premières sculptures figuratives.

À trente ans, il franchit une étape importante : il fabrique des jouets à roulettes à base de boites de conserve récupérées, qu’il vend aux puces de Clignancourt. À la fin des années 1970, il s’installe dans une petite boutique à Montmartre, où il présente d’étranges sculptures-jouets articulées. Le public commence à trouver à sa création une valeur artistique.

Dès 1987, ses sculptures animées sont montrées à la Halle Saint Pierre puis à la galerie Mostini et à la galerie Duval-Dunner. Dans les années 1980 et 1990, il participe à de nombreuses expositions collectives (Fiac, Fondation Cartier, Musée Bourdelle, Galeries Le Chanjour, Lara Vincy…). Au cours des années 1990, il s’initie à l’électromécanique. La technologie lui permet d’envisager des mises en scène ambitieuses. Au début des années 90, ses œuvres montent sur scène, dans des spectacles chorégraphiques qu’il intitule « sculpturOpéra ». Le cinéma fait également appelle à son génie. Ses automates sont les vedettes de « Micmacs à tire-larigot », un film de Jean-Pierre Jeunet sorti en 2009.  »

Video

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